ALERTES RÉSEAU SORON

Alertes réseau et détection d’équipements non autorisés, à partir des données déjà collectées.

Votre réseau produit des signaux en permanence : une adresse MAC qui se déplace, un voisin que personne ne connaît, une configuration modifiée en pleine nuit, un certificat sur le point d’expirer, une CVE qui vient d’être exploitée. Soron, le module d’alertes réseau de ConnectMyAssets, en fait une supervision des événements réseau que vous maîtrisez : 62 détecteurs, des règles définies par groupe d’équipements réseau, une prévisualisation avant toute activation et une console unique pour accuser réception, assigner et résoudre chaque alerte. Soron n’envoie rien à vos équipements : il exploite ce que nos collectes et nos scans enregistrent déjà.

Demander une démo
  • 62 détecteurs, prêts à l’emploi dès le premier démarrage
  • Règles par groupe d’équipements réseau, avec héritage et verrous
  • Prévisualisation de ce qu’une règle trouverait avant de l’activer
  • Notifications dans l’application, par e-mail, syslog et webhook
Du catalogue de détecteurs à une règle, sa prévisualisation, ses alertes et un indicateur sur votre tableau de bord, qui ouvre les alertes qu’il compte.
62détecteurs répartis en dix familles
3sévérités : information, avertissement, critique
4canaux : application, e-mail, syslog, webhook
0paquet envoyé à vos équipements par Soron
CAS D’USAGE

Des cas d’usage d’alertes réseau pour chaque équipe

Détection d’équipements non autorisés pour les équipes sécurité

Voisins LLDP/CDP inconnus, nouvelles adresses MAC, constructeurs interdits, équipements inconnus dans les tables ARP et adresses qui répondent sans propriétaire : chaque équipement non autorisé est signalé avec le switch et le port où il a été vu, pour l’isoler rapidement.

Traque de l’usurpation et du clonage

Une adresse MAC présente sur deux ports d’accès à la fois, une rafale de nouvelles adresses dans un VLAN, une passerelle résolue vers une MAC inattendue : les signes d’usurpation et d’inondation deviennent des alertes au lieu d’indices enfouis dans les tables.

NOC : les pannes vues en premier

Hôtes injoignables, latence et perte ICMP, CPU et mémoire, alimentations, ventilateurs et piles, équipements disparus : et quand un site entier tombe, une seule alerte « nombreux équipements manquants » au lieu de centaines.

Ingénierie réseau : les changements de topologie

Nouveaux liens, liens disparus, adresses MAC qui changent de port ou de switch : vous savez quand le réseau physique change, où, et si une redondance a été perdue.

Gestion des changements et modifications non autorisées

Une configuration modifiée hors de ConnectMyAssets, une version logicielle changée, une clé d’hôte remplacée : chaque modification faite hors de votre processus est repérée à la collecte suivante, avec l’avant et l’après dans l’historique des configurations.

Une gestion des vulnérabilités qui suit le rythme

Nouvelles CVE critiques, CISA KEV, rançongiciels, seuils et hausses d’EPSS, délais de correction dépassés, exposition étendue : Soron transforme les données de vulnérabilité de chaque équipement en file priorisée qui se vide d’elle-même après chaque mise à jour firmware.

Conformité et preuves d’audit

Scores de conformité sous l’objectif, régressions après une modification, ports interdits ouverts, certificats expirés : et pour chaque alerte, une chronologie non modifiable de qui l’a vue, qui l’a traitée et quand, une preuve utile pour les audits NIS2, ISO 27001 et PCI-DSS.

MSP : un jeu de règles, tous vos clients

Écrivez vos règles une fois sur le groupe de tête et laissez chaque groupe client en hériter ; verrouillez celles qui ne doivent pas être désactivées, et laissez chaque client ajouter ses listes, seuils et exceptions. Chaque technicien ne voit que les alertes des clients qu’il gère.

Réseaux OT et industriels

Sur les réseaux OT, où rien ne devrait changer, une nouvelle adresse MAC, un voisin inconnu ou un constructeur interdit est un événement à connaître. Soron exploite ce que les scans et les collectes autorisés sous-réseau par sous-réseau ont déjà recueilli, sans ajouter de trafic.

Wi-Fi : SSID pirates et interdits

Tenez la liste des SSID autorisés et celle des SSID interdits : tout point d’accès qui diffuse un autre réseau, ou dont les clients en rejoignent un, est nommé avec le réseau qu’il porte.

Hygiène de l’IPAM et de la couverture

Sous-réseaux presque pleins, sous-réseaux qui se chevauchent entre sites, adresses hors des plages déclarées, groupes qu’aucun scan ne couvre, équipements qu’aucune collecte n’atteint : les lacunes qui affaiblissent tous les autres détecteurs sont listées chaque jour.

Cycle de vie, certificats et budgets

Fin de support proche, firmware en retard sur sa cible, certificats sur le point d’expirer : Soron prévient avec le délai que vous choisissez, pour que les renouvellements soient planifiés plutôt que précipités.

FONCTIONNALITÉS

Une supervision des événements réseau que vous réglez, partagez et maîtrisez

Chaque alerte vient d’une règle que vous avez écrite ou conservée, sur le périmètre choisi, avec les personnes que vous avez choisi de prévenir.

01

Des règles par groupe d’équipements réseau, héritées et verrouillables

Une règle désigne un détecteur, ses paramètres, une sévérité et un groupe : elle s’applique à ce groupe et à tous ceux qui sont en dessous. Un site peut désactiver une règle héritée pour son périmètre, avec une raison, sauf si elle est verrouillée, et peut exclure des sous-groupes de ses propres règles.

02

Des conditions sur n’importe quel champ

Affinez chaque règle avec des conditions (toutes, au moins une, négation, imbrication) sur l’équipement, son modèle et sa fin de support, son groupe et ses attributs personnalisés, ses vulnérabilités et ses interfaces. La règle affiche ses conditions en toutes lettres.

03

Prévisualisation avant activation

Avant d’enregistrer, voyez combien d’alertes la règle lèverait, combien sont déjà couvertes par une exception et les premiers résultats. Ajustez le périmètre, les paramètres ou les conditions jusqu’à obtenir le résultat voulu.

04

Des exceptions avec date d’expiration

Déclarez connus une adresse MAC, un bloc constructeur, un voisin, un SSID, une adresse, un réseau ou un équipement, avec une raison et une date de fin. L’exception tombe d’elle-même : le bruit baisse sans créer d’angle mort durable. Une exception n’affaiblit jamais une règle verrouillée.

05

Accuser réception, assigner, résoudre, mettre en sourdine

Assignez une alerte à une personne ou une équipe, commentez, accusez réception, fermez avec une note ou mettez en sourdine jusqu’à une date. Chaque action, en masse ou une par une, est conservée dans la chronologie de l’alerte, qui ne peut jamais être modifiée.

06

Des alertes qui se ferment et se rouvrent d’elles-mêmes

Quand la condition disparaît, l’alerte est corrigée ; quand elle revient, la même alerte est rouverte avec ses commentaires, son assignation et son historique. Une alerte par sujet, jamais de doublon.

07

Des notifications dans l’application, par e-mail, syslog et webhook

Notifications dans l’application regroupées par règle et par groupe, jamais une par équipement ; e-mail par règle selon l’événement et la sévérité minimale ; syslog et webhook HTTPS vers votre SIEM ou votre outil de ticketing (ServiceNow, Jira, Slack, Microsoft Teams, PagerDuty...) aux formats CEF, LEEF, JSON ou GELF.

08

Tableaux de bord et indicateurs

Une vue d’ensemble Soron intégrée (alertes actives et critiques, équipements non autorisés, nouvelles alertes sur 7 jours, temps moyen d’accusé de réception et de résolution, alertes par détecteur, groupe et assigné) et une vue d’ensemble de la supervision. Chaque détecteur a ses propres indicateurs à ajouter à n’importe quel tableau de bord, et chaque chiffre ouvre les alertes correspondantes.

09

Des droits respectés partout

Une alerte appartient au groupe de l’équipement ou du sous-réseau qu’elle concerne. Chaque utilisateur ne lit que les alertes des groupes qu’il peut voir, et les titres ne nomment que ce que son groupe peut lire, à l’écran, dans les notifications et par l’API.

CATALOGUE

Les 62 détecteurs Soron, famille par famille

Chaque détecteur peut servir dans autant de règles que nécessaire, sur des groupes différents, avec ses propres paramètres, sévérité, conditions et exceptions. Une règle par défaut par détecteur est installée au premier démarrage ; celles qui demandent votre liste (constructeurs interdits, SSID) ou vos conditions démarrent désactivées.

Topologie et voisins3

  • Voisin LLDP/CDP inconnu

    Un équipement annonce un voisin LLDP ou CDP absent de votre inventaire : un switch non géré, une box ou un équipement branché sans ticket apparaît dès qu’il s’annonce.

  • Nouveau lien

    Deux équipements connus sont reliés pour la première fois : un câble ajouté entre deux switchs, une nouvelle liaison montante ou une boucle en préparation est signalé avant de surprendre qui que ce soit.

  • Lien disparu

    Un lien entre deux équipements manque depuis plus longtemps que votre seuil et le voisin n’apparaît sur aucun autre port : une liaison montante coupée ou une redondance perdue est signalée, et l’alerte se ferme au retour du lien.

MAC, ARP et adressage8

  • Nouvelle adresse MAC

    Une adresse MAC jamais vue sur le réseau est apprise par un switch : le premier signe d’un nouvel équipement, signalé sur l’équipement et le port où il est apparu.

  • Constructeur interdit

    Une adresse MAC appartient à un constructeur ou à un préfixe que vous avez interdit (matériel grand public, marque exclue par votre politique) : vous savez où il est branché, en filaire ou en Wi-Fi.

  • Adresse MAC changée de port

    Une adresse MAC apparaît sur un autre port du même VLAN : repère les postes déplacés sans demande de changement et les oscillations qui trahissent une boucle.

  • Adresse MAC relocalisée

    Un poste resté sur un port d’accès se trouve désormais sur un autre port ou un autre switch, liaisons montantes exclues : suivez les déplacements physiques sur tout le site, avec l’ancien et le nouvel emplacement.

  • Adresse MAC sur deux ports à la fois

    La même adresse MAC est présente au même moment sur des ports d’accès de deux équipements, hors paires MLAG et VSX : le signe classique d’une adresse clonée ou usurpée.

  • Rafale de nouvelles adresses MAC

    Un switch apprend en quelques minutes plus de nouvelles adresses MAC que votre seuil dans un VLAN : repère une inondation MAC, un switch non géré chargé de clients ou un hôte de virtualisation branché sur le mauvais port.

  • Équipement inconnu dans une table ARP

    Un routeur ou un pare-feu résout une adresse IP qui n’appartient à aucun équipement connu, et l’alerte indique sur quel switch et quel port elle a été vue en dernier.

  • Adresse hors des sous-réseaux déclarés

    Une adresse IP utilisée n’appartient à aucun sous-réseau déclaré dans votre IPAM : erreurs d’adressage statique, plages oubliées et équipements configurés à la main apparaissent.

Équipements non autorisés et Wi-Fi4

  • Hôte SSH non identifié

    Une adresse répond en SSH mais n’a pas pu devenir un équipement géré (identifiants refusés, clé d’hôte modifiée, constructeur inconnu) : la part inconnue du réseau devient une liste à traiter.

  • Équipement inconnu qui répond

    Une adresse répond aux scans dans l’un de vos sous-réseaux alors qu’aucun équipement connu ne la porte : l’équipement que personne n’a déclaré est trouvé par le réseau lui-même.

  • SSID non autorisé

    Un point d’accès diffuse, ou ses clients rejoignent, un SSID absent de votre liste autorisée : réseaux pirates et réseaux de test sont nommés avec le point d’accès qui les porte.

  • SSID interdit

    Un SSID de votre liste interdite est diffusé ou rejoint : repère le réseau invité resté actif dans un bâtiment sensible ou un nom connu d’usurpation.

Configuration, firmware et collecte7

  • Version logicielle modifiée

    Un équipement annonce une nouvelle version logicielle : chaque mise à jour et chaque retour arrière est enregistré, y compris ceux que personne n’a annoncés.

  • Firmware en retard sur sa cible

    Un équipement exécute une version plus ancienne que l’image cible de votre bibliothèque : le retard de mise à jour devient une liste d’alertes qui se ferment d’elles-mêmes au fil des mises à jour.

  • Configuration modifiée hors de ConnectMyAssets

    La configuration active a changé alors qu’aucune session Bastion, aucun script, aucune mise à jour firmware ni aucun provisionnement ZTP de ConnectMyAssets n’était ouvert sur l’équipement : la modification faite hors de votre processus est repérée à la collecte suivante.

  • Clé d’hôte modifiée

    Un équipement présente une clé d’hôte SSH différente de celle approuvée : un équipement remplacé, ou une tentative d’interception, est bloqué jusqu’à ce que quelqu’un accepte la nouvelle clé.

  • Échecs de collecte répétés

    Un équipement déjà collecté échoue collecte après collecte (un mot de passe qui ne fonctionne plus, un délai dépassé) : votre inventaire et vos sauvegardes ne vieillissent pas en silence.

  • Équipement disparu

    Un équipement inventorié, couvert par une collecte planifiée, n’a pas été collecté depuis plus longtemps que vous ne l’acceptez, avec la raison du dernier échec : un équipement retiré, volé ou isolé est remarqué.

  • Nombreux équipements manquants

    Plus d’équipements que votre seuil disparaissent en même temps : une seule alerte pour une panne de site, une coupure WAN ou une modification de pare-feu, au lieu de centaines.

Conformité et cycle de vie5

  • Score de conformité sous un seuil

    Un équipement des types choisis passe sous le score de conformité que vous fixez : la dérive du durcissement est visible avant l’audit.

  • Régression de conformité

    Un équipement échoue à une politique de conformité qu’il respectait juste avant, pour les sévérités choisies : vous savez quelle modification a cassé quel contrôle, et quand.

  • Fin de vie ou de support proche

    Le modèle d’un équipement atteint sa fin de support ou sa fin de vie dans le nombre de jours fixé, ou l’a déjà atteinte : les renouvellements se préparent avant l’arrêt du support.

  • Nom d’hôte manquant

    Un équipement n’a pas de nom d’hôte : un contrôle d’hygiène simple qui garde journaux, cartes et tickets lisibles.

  • Condition sur un attribut personnalisé

    Un équipement, un groupe d’équipements réseau ou un sous-réseau répond à des conditions sur vos propres attributs personnalisés (responsable, fin de contrat, criticité, code site), valeurs héritées comprises.

Couverture et IPAM4

  • Angle mort de supervision

    Un groupe qu’aucun scan planifié ne couvre, un sous-réseau que tous les scans excluent, un équipement qu’aucune collecte n’atteint : les angles morts de votre supervision sont listés chaque jour.

  • Utilisation d’un sous-réseau

    Un sous-réseau atteint le seuil d’utilisation que vous fixez : agrandissez-le ou faites le ménage avant que le DHCP ne manque d’adresses.

  • Sous-réseaux qui se chevauchent entre branches

    Deux sites ou deux clients déclarent des sous-réseaux qui se chevauchent : repère le conflit d’adressage avant que le routage ou une fusion ne le révèle.

  • Équipement classé dans Non affecté

    Un équipement a été trouvé à une adresse qu’aucun sous-réseau de vos groupes ne contient, il est donc classé dans Non affecté : vous savez quel sous-réseau déclarer ou quel équipement classer.

Supervision7

  • Hôte injoignable

    Un équipement ne répond plus en ICMP : le premier signal d’une coupure électrique, d’un lien rompu ou d’un équipement planté, levé dès qu’il répond de nouveau.

  • Latence ICMP au-dessus d’un seuil

    Le temps d’aller-retour vers un équipement dépasse votre seuil : les liens WAN saturés et les sites surchargés ressortent avant les appels des utilisateurs.

  • Perte de paquets ICMP au-dessus d’un seuil

    La perte de paquets vers un équipement dépasse votre seuil : repère le lien ou l’optique défaillant qui perd du trafic sans tomber.

  • CPU au-dessus d’un seuil

    Le CPU d’un équipement dépasse votre seuil : surcharge du plan de contrôle, tempête de routage ou processus bloqué est signalé.

  • Mémoire au-dessus d’un seuil

    L’utilisation mémoire d’un équipement dépasse votre seuil : fuites mémoire et tables qui dépassent le matériel sont repérées avant le redémarrage.

  • Métrique au-dessus d’un seuil

    N’importe quelle métrique numérique choisie dépasse votre seuil (température, erreurs d’interface, PoE, clients, sessions, pairs BGP tombés, occupation du canal), par interface, SSID ou radio quand c’est pertinent.

  • État d’une métrique anormal

    Une alimentation, un ventilateur, une pile ou une paire haute disponibilité remonte un état hors des valeurs acceptées : les pannes matérielles sont repérées tant que la redondance tient encore.

Ports et certificats5

  • Port interdit ouvert

    Un port que vous avez marqué comme interdit (Telnet, SMB, une console d’administration) est ouvert sur un hôte : une alerte par hôte et par port, fermée quand le port se ferme.

  • Certificat expiré

    Un service TLS présente un certificat expiré : l’hôte, le port et la date de fin sont nommés pour que le renouvellement parte vers la bonne équipe.

  • Certificat bientôt expiré

    Un certificat arrive à échéance dans le nombre de jours fixé : renouvelez-le avant que les intégrations, les connexions et les sauvegardes ne cassent.

  • Certificat auto-signé

    Un service utilise encore un certificat auto-signé : imprimantes, caméras, cartes d’onduleurs et BMC qui habituent les utilisateurs à ignorer les avertissements sont listés.

  • Certificat ou service selon vos conditions

    Un port ouvert répond à vos propres conditions sur son certificat ou son service (émetteur autre que votre autorité, clé RSA de moins de 2048 bits, TLS 1.0 ou 1.1, wildcard, serveur web inattendu).

Conditions sur toutes les données (équipements, vulnérabilités, interfaces, MAC, ARP, règles de pare-feu)6

  • Équipements selon vos conditions

    Tout équipement qui répond à vos conditions sur n’importe lequel de ses champs, son groupe et les données liées : « un switch de cœur hors support sur un site critique », écrit en quelques clics.

  • Vulnérabilités selon vos conditions

    Toute vulnérabilité qui répond à vos conditions sur la détection, la CVE et l’équipement : « EPSS supérieur à 20 % et ouverte depuis plus de 7 jours sur un pare-feu ».

  • Interfaces selon vos conditions

    Toute interface qui répond à vos conditions : port d’accès sans description, liaison montante à la mauvaise vitesse, interface tombée dans un VLAN de production.

  • Entrées MAC selon vos conditions

    Toute entrée de table MAC qui répond à vos conditions : bloc constructeur dans le mauvais VLAN, caméra hors du réseau vidéo, adresse sur un port qu’elle ne devrait jamais utiliser.

  • Entrées ARP selon vos conditions

    Toute entrée ARP qui répond à vos conditions : plage d’adresses utilisée sur le mauvais routeur, passerelle résolue vers une adresse MAC inattendue.

  • Règles de pare-feu selon vos conditions

    Toute règle de sécurité FortiGate ou PAN-OS qui répond à vos conditions : any/any autorisé, journalisation désactivée, service non sécurisé entre zones, règle hors de votre convention de nommage.

Vulnérabilités13

  • Nouvelle vulnérabilité critique

    Une CVE de score CVSS de base 9.0 ou plus s’applique désormais au constructeur, au modèle et au firmware d’un équipement : les urgences du jour, équipement par équipement.

  • Score de vulnérabilité au-dessus d’un seuil

    Une CVE dont le score CVSS, le score de risque ConnectMyAssets ou l’EPSS atteint votre seuil s’applique à un équipement : vous placez la barre, par groupe d’équipements réseau.

  • Classification de vulnérabilité expirée

    Un risque accepté, un marquage urgent ou une liste blanche a atteint sa date de fin alors que la CVE s’applique toujours : les décisions de risque sont revues au lieu de durer indéfiniment.

  • Vulnérabilité exploitée connue

    Une CVE du catalogue CISA Known Exploited Vulnerabilities s’applique à un équipement, avec la date d’inscription par la CISA : ce que les attaquants utilisent déjà passe en premier.

  • Nouvelle menace active

    La CISA vient d’ajouter à son catalogue une CVE qui s’applique à l’un de vos équipements : une menace qui vient de devenir active est signalée dans les jours que vous choisissez.

  • Vulnérabilité exploitée par des rançongiciels

    Une CVE exploitée connue, utilisée par des campagnes de rançongiciels, s’applique à un équipement : les détections qui justifient un changement en urgence.

  • Exploitation probable

    Une CVE dont l’EPSS (la probabilité d’exploitation dans les 30 prochains jours publiée par le FIRST) atteint votre seuil s’applique à un équipement : priorisez selon la probabilité, pas seulement la sévérité.

  • Hausse soudaine de l’EPSS

    L’EPSS d’une CVE présente sur l’un de vos équipements augmente du nombre de points choisi sur la période choisie : une vulnérabilité que les attaquants commencent à cibler est repérée tôt.

  • Délai de correction dépassé

    Une CVE reste ouverte sur un équipement plus longtemps que votre délai pour sa catégorie (exploitée connue, critique ou élevée), et devient critique une fois le délai doublé : votre engagement de correction est tenu.

  • Exposition étendue à une vulnérabilité exploitée

    Une CVE exploitée connue est ouverte sur au moins le nombre d’équipements fixé : une alerte par CVE, avec les équipements de chaque groupe, pour mener une seule campagne au lieu de cent tickets.

  • Vulnérabilité exploitée, correspondance exacte

    Uniquement les CVE exploitées connues dont la version de firmware entre dans une plage publiée, sans rien à confirmer, avec la version corrigée et l’avis du constructeur : aucun doute avant d’agir.

  • Correspondance devenue exacte

    Une CVE qui « pouvait s’appliquer » à un équipement est désormais confirmée par les données du firmware : les détections que vous aviez mises de côté méritent un nouvel examen.

  • Équipement impossible à évaluer

    Le constructeur, le modèle et le firmware d’un équipement ne peuvent pas être résolus par notre service de vulnérabilités : aucune vulnérabilité connue ne veut pas dire aucune vulnérabilité, et vous savez où regarder.

COMMENT ÇA MARCHE

Comment fonctionnent les alertes réseau Soron

Pour les ingénieurs réseau et sécurité : d’où viennent les données, quand les règles sont évaluées et comment vivent les alertes.

Rien n’est envoyé aux équipements

Chaque détecteur exploite ce que ConnectMyAssets enregistre déjà : collectes SSH (configurations, tables MAC et ARP, LLDP/CDP, interfaces, versions), scans réseau et ports audités, mesures de supervision, résultats de conformité et données de vulnérabilité. Aucune sonde ni aucun identifiant supplémentaire.

Évalué quand la donnée change

Les règles s’exécutent après chaque collecte d’un équipement et à la fin de chaque scan, sur ce qui vient d’être lu ; toutes les cinq minutes pour ce qui change avec le seul passage du temps (un équipement disparu, un lien perdu) ; toutes les heures et chaque jour sur tout leur périmètre ; et immédiatement quand une règle est créée ou modifiée.

Conditions et événements

Un détecteur de condition (un port ouvert, un certificat expiré) corrige son alerte quand la condition disparaît et la rouvre quand elle revient. Un détecteur d’événement (une adresse MAC déplacée, une configuration modifiée) compte chaque nouvelle occurrence sur la même alerte, qu’une personne ferme.

Pas d’avalanche à la création d’une règle

Les règles d’événement partent de leur date de création, moins une période de recul que vous fixez (24 heures par défaut) : une règle créée aujourd’hui ne remonte pas les adresses MAC apprises l’an dernier, et la première collecte d’un équipement constitue son inventaire, pas une nouveauté.

Ensembliste, quelle que soit la taille

Chaque règle est évaluée en une requête sur tout son périmètre, jamais en boucle sur les équipements, et le travail est découpé par groupe pour les grandes arborescences. La conservation des alertes fermées se règle (365 jours par défaut).

Ouvert à vos outils

Alertes, règles et exceptions sont disponibles par l’API REST (par exemple GET /api/v1/soron/alerts) avec des jetons d’API à portée limitée, et chaque modification d’une règle ou d’une exception est inscrite au journal d’audit.

UN PARCOURS CONCRET

Vous définissez ce qui compte. Soron veille.

  1. 01

    Choisir un détecteur

    Partez d’une règle par défaut ou choisissez l’un des détecteurs, puis réglez ses paramètres, sa sévérité, ses conditions et son groupe.

  2. 02

    Prévisualiser

    Vérifiez ce que la règle trouverait et affinez-la avant de l’activer.

  3. 03

    Être prévenu

    Recevez les alertes dans la console, par e-mail, syslog ou webhook, à la sévérité choisie.

  4. 04

    Traiter et mesurer

    Accusez réception, assignez et résolvez avec tout l’historique, et suivez vos délais de traitement sur un tableau de bord.

FAQ

Les réponses à vos questions.

Pour préparer votre projet et préciser votre périmètre.

Quels événements réseau Soron peut-il détecter ?

Soron compte 62 détecteurs répartis en dix familles : topologie et voisins ; MAC, ARP et adressage ; équipements non autorisés et Wi-Fi ; configuration, firmware et collecte ; conformité et cycle de vie ; couverture et IPAM ; supervision ; ports et certificats ; conditions sur toutes les données ; vulnérabilités. La liste complète figure sur cette page.

Comment détecter les équipements non autorisés sur mon réseau ?

Conservez les règles par défaut sur les voisins LLDP/CDP inconnus, les nouvelles adresses MAC, les équipements inconnus des tables ARP et les équipements inconnus qui répondent aux scans, puis ajoutez votre liste de constructeurs interdits. Chaque alerte nomme le switch et le port où l’équipement a été vu, et la liste des équipements non autorisés les rassemble toutes.

Comment éviter la saturation d’alertes ?

Cadrez chaque règle sur le bon groupe, ajoutez des conditions et vérifiez la prévisualisation avant de l’activer. Les exceptions avec date d’expiration absorbent les cas connus, la mise en sourdine fait taire une alerte jusqu’à une date, et les notifications sont regroupées par règle et par groupe, jamais une par équipement.

Soron convient-il aux réseaux multi-sites et aux MSP ?

Oui. Les règles appartiennent à des groupes d’équipements réseau et sont héritées par les sous-groupes ; un site ou un client peut désactiver une règle héritée sauf si elle est verrouillée, et ajouter ses propres règles. Les alertes respectent les droits de chaque utilisateur et suivent le périmètre choisi dans l’en-tête.

En combien de temps un événement est-il détecté ?

Soron évalue les règles après chaque collecte d’un équipement et à la fin de chaque scan, sur ce qui vient d’être lu. Comme collectes et scans peuvent être planifiés jusqu’à toutes les 5 minutes, les alertes suivent le rythme de votre réseau ; les détecteurs qui dépendent du temps sont aussi contrôlés toutes les cinq minutes.

Puis-je envoyer les alertes Soron vers mon SIEM ou mon outil de ticketing ?

Oui. Les alertes partent vers syslog (RFC 5424 ou RFC 3164, en UDP, TCP ou TLS) et vers des webhooks HTTPS aux formats CEF, LEEF, JSON (ECS) ou GELF, ce qui rend Soron compatible avec ServiceNow, Jira, Slack, Microsoft Teams, PagerDuty et votre SIEM. L’e-mail se règle par règle.

Puis-je écrire mes propres règles d’alerte ?

Oui. Chaque détecteur accepte des conditions, et six détecteurs lèvent une alerte pour tout équipement, vulnérabilité, interface, entrée MAC, entrée ARP ou règle de pare-feu qui répond aux conditions que vous écrivez, sur n’importe quel champ. La règle affiche ses conditions en toutes lettres et la prévisualisation montre ce qu’elle trouve.

Soron demande-t-il un agent ou du trafic supplémentaire sur le réseau ?

Non. Soron n’envoie rien aux équipements : il travaille sur les données que ConnectMyAssets collecte déjà en SSH et par ses scans réseau. Ce qu’il voit est ce que contient votre inventaire, c’est pourquoi les angles morts de couverture ont leur propre détecteur.

LA SUITE SE PASSE SUR VOTRE RÉSEAU

Moins d’angles morts.
Plus de maîtrise.

Découvrez ce que ConnectMyAssets peut changer pour votre équipe. Sur votre infrastructure, avec vos contraintes.

Organiser une démonstration
Sans engagementÉquipe basée en EuropeDéploiement sur site
Réserver un créneau