
Netmiko prend une place croissante dans netlab
La configuration des équipements avec Netmiko a fait son apparition dans la version de septembre 2026 de netlab. La version d’octobre en simplifie l’utilisation et prépare ainsi une évolution plus large.
Selon ipSpace.net, Netmiko devrait devenir, dans les prochains mois, la méthode de configuration par défaut pour plusieurs plateformes courantes :
Arista EOS
Cisco IOS
Cisco Nexus OS
Cisco IOS XR
Les machines virtuelles FRRouting
Avant d’effectuer ce changement, l’auteur a comparé Netmiko et Ansible afin de déterminer si la méthode de configuration avait une incidence significative. Sa conclusion est sans ambiguïté : oui, elle en a une.
Le résumé publié ne fournit toutefois ni chiffres de performance, ni résultats détaillés par plateforme, ni paramètres de test complets. Ces informations doivent donc être consultées dans la source intégrale plutôt que déduites.
Les critères à comparer
Les performances comptent lorsqu’une même configuration doit être appliquée de manière répétée à de nombreux équipements. Le temps d’exécution ne devrait cependant pas être l’unique critère de sélection pour un processus de production.
Une évaluation utile doit couvrir trois dimensions.
1. La répétabilité
Une même entrée doit produire un résultat prévisible sur les équipements pris en charge. Il est préférable de tester le processus complet plutôt que de considérer qu’une exécution réussie sur une plateforme est représentative de toutes les cibles.
Comme l’évolution prévue de netlab concerne EOS, IOS, Nexus OS, IOS XR et les machines virtuelles FRRouting, la validation multiplateforme est particulièrement importante.
2. Les performances
La source cherche précisément à déterminer si le passage d’Ansible à Netmiko a de l’importance et répond par l’affirmative. Dans le cadre d’une évaluation interne, les équipes doivent conserver les conditions de chaque exécution afin que la comparaison reste pertinente.
Quelques questions utiles :
Les mêmes équipements et configurations ont-ils été utilisés ?
Les tests ont-ils été répétés dans des conditions comparables ?
Le processus complet a-t-il été mesuré, plutôt qu’une seule étape d’exécution ?
Toutes les exécutions se sont-elles terminées correctement ?
Ces questions ne remplacent pas les mesures de la source. Elles permettent de transformer une observation de performance en une décision d’ingénierie reproductible.
3. Les preuves d’automatisation
Une exécution rapide n’est pas nécessairement auditable. En production, l’automatisation doit aussi permettre de démontrer ce qui a changé, à quel moment et si l’état obtenu reste conforme aux politiques établies.
Un processus d’automatisation robuste associe une exécution reproductible à un historique des configurations et à des résultats vérifiables.
Avant d’adopter une nouvelle méthode par défaut, il est recommandé de conserver ensemble la configuration initiale, la configuration obtenue, les traces d’exécution et le résultat de la validation. Ces éléments sont précieux pour le diagnostic, le retour arrière, les contrôles de conformité et l’analyse des incidents.
Une méthode d’évaluation pratique
Les équipes qui envisagent une évolution similaire peuvent suivre un processus contrôlé :
Définir une tâche de configuration identique pour chaque méthode évaluée.
Sélectionner des équipements représentatifs de chaque plateforme prise en charge.
Sauvegarder la configuration avant l’exécution.
Exécuter chaque méthode dans des conditions comparables.
Consigner l’état d’achèvement et les observations de performance.
Sauvegarder puis comparer la configuration obtenue.
Valider l’état final au regard des exigences opérationnelles et de conformité.
Conserver les preuves afin que la décision puisse être réexaminée ultérieurement.
Cette démarche permet de distinguer un outil d’automatisation pratique d’un véritable standard d’infrastructure, étayé par des éléments vérifiables.
Comment ConnectMyAssets vous aide
ConnectMyAssets fournit une couche de gestion sur site et indépendante des constructeurs pour les infrastructures multivendeurs. Les équipes ne sont ainsi pas contraintes de considérer la vitesse d’exécution comme l’unique indicateur de qualité de l’automatisation.
Plusieurs modules sont directement pertinents :
Automation & ZTP pour mettre en place des processus d’infrastructure reproductibles.
Backup & History pour le versionnement des configurations et le retour arrière en un clic.
Compliance Engine pour contrôler l’infrastructure au regard des référentiels NIS2, ISO 27001, PCI, CISA et NIST.
Dynamic CMDB pour maintenir un inventaire à jour des actifs de différents constructeurs.
Credential Vault pour protéger de manière centralisée les identifiants donnant accès aux actifs gérés.
Qu’une équipe évalue Netmiko, Ansible ou une autre méthode d’exécution, ConnectMyAssets aide à conserver les preuves opérationnelles associées : contexte des actifs, historique des configurations, état de conformité et points de retour arrière. Une évolution motivée par les performances devient ainsi plus simple à valider et plus sûre à exploiter.
Source: ipSpace.net


